Une filière 100% locale

 

Une ressource de proximité

Si la France n’a pas de pétrole, elle a des idées… et un sous-sol riche en roches de diverses natures.
L’évolution géologique de l’Hexagone, au fil du temps, explique cet important potentiel en ressources minérales, tant en volumes qu’en types de minéraux.
D’où l’existence de gisements un peu partout sur le territoire français… Ce qui a permis l’implantation des carrières assez peu éloignées les unes des autres.
En Auvergne – Rhône-Alpes, ce  maillage est même plutôt serré, avec des carrières distances distantes de 20 à 30 kilomètres tout au plus !
(Cf. la carte ci-contre : les points de couleur bleus, gris et rouges représentent les sites d’extraction, les points verts les plateformes de recyclage)

La pierre, matière première utilisée pour la fabrication de différents matériaux de construction, est donc bien un matériau de proximité. C’est une ressource 100 % locale !

Des emplois locaux, non délocalisables

Pour l'essentiel, les carrières emploient des salariés domiciliés à proximité
Pour l’essentiel, les carrières emploient des salariés domiciliés à proximité. Les unités qui produisent le béton prêt à l’emploi comme celles qui réalisent des produits finis (moellons, poutrelles…) recrutent elles-aussi localement

Activité de proximité, l’extraction, la transformation et l’utilisation des matériaux minéraux de construction génère des emplois locaux.
Sur le terrain, dans les carrières, la grande majorité des salariés sont recrutés localement, dans un rayon souvent inférieur à une dizaine de kilomètres, plutôt en territoire rural, là où le potentiel en emplois est souvent moindre. Les métiers sont variés : conducteur d’engins de chantier, pilote d’installations de traitement des granulats, technicien de laboratoire, chef de carrière ou encore animateur environnement.
Les unités qui produisent le béton prêt à l’emploi (BPE) mis en œuvre pour la réalisation de bâtiments ou d’ouvrages d’art emploient également des salariés recrutés localement. Il en est de même pour les unités qui produisent des enrobés pour les routes, soit des chantiers de proximité. Agents techniques de centrale, conducteurs de camions toupie et de pompe à béton, techniciens de laboratoires, professionnels de logistique et technico-commerciaux constituent l’essentiel des effectifs de ces entreprises.
Logiquement implantées à proximité des carrières de matériaux pour limiter les transports et leur impact CO2, les unités de transformation qui produisent les parpaings, les poutrelles… font elles-aussi appel à une main d’œuvre locale. Dans ces entreprises, les métiers sont en majorité techniques : conduite de machines robotisées, logistiques…

Les emplois de la filière ne sont pas délocalisbles
Les emplois de la filière ne sont pas délocalisables

Non délocalisables – Au total, en France, la filière (hors BTP) emploie directement 63000 salariés qui tous, contribuent à dynamiser l’économie locale… Sur la durée, qui plus est, puisque ces emplois de proximité cumulent l’avantage d’être pérennes et non délocalisables.
° Des emplois pérennes, car ils répondent aux besoins essentiels de se loger et de se déplacer à partir de ressources locales.
° Des emplois non délocalisables, car l’activité est liée à l’implantation des carrières de matériaux, elles-mêmes dépendantes des propriétés géologiques du territoire.


Une économie locale
Du fait de l’important maillage des carrières implantées sur le territoire de la région Auvergne – Rhône-Alpes, les chantiers de construction, comme les entreprises du BTP qui les réalisent, ne sont jamais très éloignés des sites qui les fournissent en matériau : 20 ou 30 kilomètres tout au plus. De même, les unités qui produisent les bétons prêts à l’emploi ou les produits finis à base de béton sont le plus souvent implantées à proximité des carrières. Ainsi, les clients des entreprises de carrières et matériaux sont géographiquement proches des sites d’extraction. Tous sont acteurs d’une économie locale !